Défi inspiration

Comme j’ai beaucoup aimé mes petits coussins confortables inspirés par la bannière de novembre, j’ai récidivé sur la carte d’anniversaire d’une amie, faite selon l’inspiration proposée par le CoffeeScrap en ce mois de novembre.

Voili, voilà… j’aime vraiment beaucoup cette carte!

La bannière de novembre

Comme je l’ai fait en octobre, j’ai relevé le défi du Poulailler de ce mois-ci en version page de journal. Il s’agissait cette fois-ci d’utiliser une page de livre et de s’inspirer d’une image, je vous invite à aller voir le sujet si cela vous intéresse.

J’ai été assez déçue par l’utilisation de la gomme de masquage qui n’a pas été vraiment étanche au brou de noix (même dilué), ce qui donne ce titre très ton et sur ton et non d’un blanc tranché comme je l’avais imaginé. EN outre, j’ai eu du mal à l’ôter, alors je suis preneuse de toutes vos astuces. Il s’agit d’un stylo de la marque Molotow : Grafx art masquing liquid pump marker.

En plus de la page de livre, j’ai gardé les couleurs et l’ambiance… y compris des coussins pour se mettre à l’aise. C’est du tissu sous lequel j’ai mis un peu de ouate.

Voili, voilà.

Copitage d’une carte – Novembre

En ce mois de novembre, c’est une carte automnale de Sandrine Vachon qui était proposée pour le copitage du forum CoffeeScrap. Comme d’ordinaire, la mienne est très différente de l’original… J’ai gardé la mise en hauteur du centre de la carte (découpée puis collée sur deux épaisseurs de carton fin) et l’idée générale de la mise en page, ainsi que le thème de l’automne.

Voili, voilà.

Novembre : croquis de carte

Sur le CoffeeScrap, ce mois-ci, c’est Papiersdevert qui a dessiné un joli croquis tout simple pour nous faire créer une carte que chacune a pu adapter à son style. Pour ma part, j’ai choisi une citation de Martine Delerm que Marik avait utilisée sur une carte au mois d’octobre sur ce même forum. Cela donne une petite carte à envoyer comme ça, sans autre raison que de faire plaisir!

La ficelle m’a donné du fil à retordre : le papier ligné vert est très fin et la ficelle très épaisse, si bien que je n’arrivais pas à tendre la ficelle sans chiffonner le papier. Pour finir, j’ai renforcé le papier, juste sur la hauteur de la ficelle, avec du carton (une boîte de chocolat, pour le détail savoureux!).

Voili, voilà.

La galère de la dessinatrice

Depuis 15 jours, je me creuse la tête. J’ai un beau contrat qui vient de tomber sur ma table… et ce n’est pas trop tôt car les huissiers sont à ma porte, et ce n’est pas pour prendre l’apéro.

Bref, je dois dessiner le carton d’invitation du chantier naval d’à-côté. Le patron a construit une galère sur la base de celles qui voguaient par ici au XVIIe siècle et sur lesquelles furent envoyés les protestants, les opposants, les repris de justice… bref, tous ceux dont on ne voulait pas trop s’occuper, mais qu’on ne pouvait pas mettre à mort…

Plus mon voisin m’en a raconté, moins j’avais d’idées. D’abord, je voulais faire un bateau… puis je voulais rendre hommage à tous ces hommes qui y ont été envoyés, puis je voulais mettre en évidence le grand nombre de personnes nécessaires à la chiourme…

Quelle galère ce carton d’invitation… Plus j’essaie de les ordonner, plus mes pensées s’égaillent en tous sens.

Et voilà le téléphone qui sonne. C’est ma mère… Je déteste qu’elle me téléphone pendant que je travaille, ça me déconcentre !

Durant son monologue où elle me raconte sa dialyse et l’accident de Madame Pochon la couturière, je griffonne sur mon bloc… Une couturière a des ciseaux… Et ces ciseaux sont en action, quelques petits traits pour montrer le mouvement… Ma mère continue à soliloquer. Je me contente de petit humhum de temps à autre… Tiens, ces ciseaux, qu’est-ce qu’ils coupent ? Ma mère me parle de sa collecte de fonds pour le ruban rose, la lutte contre le cancer du sein… Ah, ben mes ciseaux, ils coupent un ruban… Ma mère m’invite à déjeuner dimanche… Un dernier « humhum, à dimanche, M’man » et je raccroche.

Et voilà, le carton… il est là… Griffonné en quelques minutes, je l’affine un peu et vais présenter le résultat au chantier naval. Du contremaître à l’apprenti, tout le monde approuve mon dessin « résolument moderne et graphique » d’après le patron.

Vivement l’inauguration!

Voili, voilà, la nouvelle de la semaine pour le défi proposé par Mil et Une. le mot à intégrer était galère. L’image a été dessinée par Keith Haring, en vrai de vrai.

C’est septembre, c’est la rentrée – en retard!

En septembre, Nathouest nous a proposé un pas-à-pas facile et agréable à réaliser sur le Potager créatif. Il s’agissait de mettre des lettres dans un coin de sa carte… autocollants, décalcomanies, tampons… tout était libre. J’ai participé à l’échange proposé mais j’ai aussi fait une série de cartes de remerciements pour des gens ayant fait du bénévolat lors d’une activité que j’organisais en août.

Carte pour les bénévoles
Carte pour HSteffy
Carte pour Eivlys
Carte pour Nathouest

J’ai reçu pour ma part une jolie carte de BlueScrap, photographiée avec le flash pour faire ressortir le brillant.

Carte reçue de BlueScrap

J’aurais dû recevoir une carte d’Aline… mais celle qu’elle a envoyée n’est jamais arrivée chez moi… Cela arrive parfois, mais c’est rageant… Heureusement, elle l’avait photographiée…

Voili, voilà…

Les surprises de la vie

Depuis longtemps, Suzanne cherchait l’âme sœur. Un homme en qui elle pourrait avoir confiance. Un homme généreux. Un homme fidèle. Un homme tendre et honnête, qui ne lui joue pas la comédie en se faisant passer pour ce qu’il n’est pas… L’homme de sa vie, l’homme de ses rêves, quoi!

Dans les années 80 et 90, elle lisait les petites annonces des journaux, et puis elle s’était mise aux sites de rencontre. Pensez donc, même Madame Jeanne, la concierge acariâtre de son immeuble, y avait trouvé un homme qui partageait maintenant sa loge et sa vie. Alors elle finirait bien par trouver.

D’ailleurs… cela faisait quelques semaines qu’après un échange de numéros de portables sur www.rencontremagique.fr, elle conversait tous les soirs au moins deux heures avec Justin. Elle sentait qu’elle pouvait lui faire confiance. Il était généreux. Il répondait fidèlement à chacun de ses messages. Sa voix avait vraiment de tendres inflexions lors de leurs interminables discussions.

Comme elle, il aime la nature, les balades, observer les oiseaux au rythme des saisons. Jamais elle ne l’a entendu maugréer contre le vent, la pluie, la chaleur, la sécheresse. Il aime tout de la nature, y compris ses caprices. Comme elle qui trouve que les gens sont pénibles à se plaindre tout le temps.

Il aime passer du temps avec sa sœur et ses neveux et nièces. Il les voit au moins deux fois par semaine et ne tarit pas d’éloge sur les progrès des uns et des autres: les premiers pas de Sophie, les grandes idées de Tadéo, les devoirs de Charlie, les bonnes blagues de Jules… A force d’entendre parler d’eux, Suzanne a déjà l’impression de les connaître, et presque de les aimer.

Et puis ses yeux!!! Sur les photos reçues, Justin ne se départit jamais d’un regard intense et joyeux. C’est sûr, il est l’homme dont elle a besoin.

C’est décidé, ils vont se rencontrer. Jules lui a donné l’adresse de sa boutique et elle viendra le chercher à l’heure de fermeture… Elle regarde sa montre toutes les 3 minutes. Le temps s’écoule lentement en cette après-midi d’automne. Mais voilà que l’heure approche finalement.

Suzanne se rend au lieu de rendez-vous… et se fige devant la boutique Aux mille et unes saveurs. Ce n’est pas la douce boutique d’épices qu’elle s’était imaginée… Non… C’est… une boucherie… et pour Suzanne, végétalienne convaincue… c’est inimaginable de vivre avec un boucher!

Photo-thème de la semaine chez Mil et Une… et le mot à glisser mine de rien dans le texte était comédie

Voili, voilà, merci d’être passé·e par là et d’avoir lu cette histoire.

Nouvelle carte pour le bingo d’octobre

Vraiment, le bingo proposé par le CoffeeScrap pour ce mois d’octobre m’aura permis de nombreuses créations car voici une sixième carte… et je n’ai pas finir toutes les combinaisons proposées! Il s’agissait de mettre ensemble: un cadre (le vert en carton), une citrouille (au premier plan), du tissu (chute de mon petit haut), un souhait et du bordeaux.

Voili, voilà.

Scène de rue

Ahhh… Katmandou ! Que de sons, de couleurs, d’odeurs et de sentiments évoqués dans un seul nom de ville… La première fois qu’elle y était allée, emmenée par sa grand-mère, Alaknanda était encore une toute petite fille. Ce devait être aux alentours de 1937. La terre avait tremblé en 1934, laissant d’horribles ruines en guise de cicatrices visibles, sans compter les coeurs endoloris des trop nombreuses personnes touchées par les deuils.

Elle se souvenait de peu de choses de cette première visite: le temps où sa grand-mère s’était rendue, les ouvriers qui en refaisaient la peinture en étant pieds nus, une stupa sur une place… Elle regrettait de n’avoir pas pu mieux fixer ces souvenirs.

Mais chaque fois qu’elle y revenait, un souvenir était intact, un souvenir bien plus tardif: sa vocation de photographe. Elle avait vu une fois un homme avec un boitier noir autour du cou, il lui avait expliqué en anglais de quoi il s’agissait et lui avait montré quelques images. Alaknanda n’avait pas tout compris, mais avait immédiatement perçu le potentiel de cet appareil… et sa vie avait alors basculé.

Elle pensait image, photo, tout le temps. Au début, elle se servait de ses mains pour imaginer des cadrages. Et puis un journaliste américain était venu et, amusé par son manège, il lui avait prêté un Elioflex. C’était en 1951, l’appareil était récent. Durant son séjour, il lui avait appris quelques rudiments de développement, de prise de vue. En partant, il lui avait laissé l’Elioflex et un peu de matériel car il avait vu à quel point elle était douée.

Au début, il était difficile de se procurer du matériel… Et puis le Népal s’était ouvert. Elle avait beaucoup travaillé et avait fini par se faire connaître et reconnaître, parcourant inlassablement le Népal et photographiant partout des scènes de vie, des scènes de rue.

C’était un autre temps. Aujourd’hui, elle photographie avec son portable et publie directement ses images sur son compte Facebook Instant’Alaknanda, suivi par plusieurs dizaines de milliers d’abonnés de par le monde. Et quelle n’est pas sa surprise lorsqu’elle découvre un matin qu’une de ses photos a été choisie par un site français intitulé Mil et une qui propose d’écrire une histoire sur la base de sa photo!

Voili, voilà… C’était une nouvelle pour le nouveau thème de Mil et une… et cela faisait bien trop longtemps que je n’en avais pas écrit.

Carte Un grand merci

Une nouvelle carte pour le bingo du CoffeeScrap de ce mois d’octobre. Cette fois, il s’agissait de réunir sur une même création une esperluette, un chat noir, une déco en carton, la couleur jaune et un souhait… Et une fois passé sur mon bureau, cela donne ça:

Voili, voilà, merci de vos passages ici et de vos petits messages.